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 Carnaval de Venise.

Le Plus beau carnaval au monde.

 
 

Les masques.

Dans une société corrompue et libertine comme celle des dernières années de la République, le masque constituait une couverture morale nécessaire et irremplaçable.

L'adultère régnait en maître et le jeu ruinait des familles entières, obligeant les parfois les nobles à demander l'aumône au coin des rues.

Le masque protégeait de toutes les hontes.

Les Vénitiens enfilaient le tabarro, longue cape et ils dissimulaient leur visage derrière le masque blanc, la bautta.
Ils se coiffaient d'un tricorne noir. La moretta, quant à elle, est un petit masque ovale réservé aux femmes.

Le carnaval disparut presque entièrement durant l'occupation autrichienne et française.
Il était mal vu, en effet.
Il réapparut au début des années 80 attirant toujours plus de monde.

Au fil du temps, les déguisements évoluèrent, puisant leur inspiration dans la Commedia dell'Arte.
Aujourd'hui encore comme dans le passé, toute la ville se transforme lors du carnaval, et c'est le plaisir de vivre qui règne.

Nombreux artisans vénitiens continuent de fabriquer les masques tels Arlequin, Colombine, Polichinelle et bien d'autres encore....

Le port du masque

Lors des premières fêtes à Venise, il n'était pas d'usage de porter le masque. Cette coutume s'est répandu après une loi de 1268 qui autorisait le port du masque à Venise,
non seulement pendant le carnaval, mais pour une période qui durait six mois de l'année.
A Venise, le port du masque n'est autorisé que pendant une courte période de temps : du 26 décembre au Mardi gras.
Dès le 26 décembre, à la San Stefano, les Vénitiens ont l'habitude de sortir masqués, richement vêtus.
Sur le campo San Stefano, l'usage veut que l'on se promène masqué puis vint les costumes.
Pourtant, le campo San Stefano dut laisser sa place à la place San Marco, plus vaste et pouvant accueillir plus de personnes.
C'est ainsi que chaque hiver de nombreux défilés de masques ont lieu sous les Procuraties.
Seule exception à la règle, la "bautta". Son port est autorisé du 5 octobre au 16 décembre mais uniquement l'après-midi,
le jour de la Saint-Marc et de la Sensa (Ascension), à l'occasion de l'investitures des doges ou des procurateurs pourvu que l'on ne soit pas en période de carême.

La bautta et autres masques

La bautta est le masque vénitien le plus répandu, c'est le masque favori des vénitiens.
Il comprend en plus du masque un déguisement entier : capeline en soie ou velours noir et capuchon.
Seule la bouche demeure libre et visible.
A l'abri de ce camouflage habile, difficle de distinguer l'homme de la femme.
Le domino, ample manteau à capuche, est lui aussi bien vénitien.
La moretta est le petit masque ovale réservé aux femmes, troués de deux grands yeux absents.
Et puis il y a tous les autres masques, classiques, ou non, tirés de la commedia dell'arte ou nés de la fantaisie de chacun.

Les artisans

Cette tradition du masque est toujours bien vivante à Venise comme nulle part ailleurs.
Aujourd'hui encore les artisans vénitiens continuent de fabriquer les masques de la commedia dell'arte : Arlequin, Colombine, Polichinelle.
Répétant les mêmes gestes depuis parfois mille ans, se transmettant jalousement leurs secrets de fabrication de génération en génération,
ces artisans de la Sérénissime restent les détenteurs d'une part de ce rêve vénitien qui fait la beauté tant du Carnaval que de la Ville de Venise.

 

«Un masque raconte beaucoup plus qu'un visage» (Oscar Wilde)

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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